Ségolène Royal gagne contre le CNE

Ségolène Royal gagne contre le CNE

Cette fois, le coup est venu de Poitou-Charentes et en particulier de Ségolène Royal. Depuis trois semaines, le contrat nouvelles embauches (CNE) accumule à nouveau les démêlés avec la justice, lui qui avait pourtant suscité peu de bruit lors de sa création en août 2005, comparé au tollé provoqué par son «cousin» le CPE.

Après deux décisions défavorables de la cour d'appel de Paris et de celle de Bordeaux en juillet, c'est cette fois Ségolène Royal qui a marqué un point, lundi, contre ce contrat à durée indéterminée qui prévoit, pour les entreprises de 20 salairés ou moins, une période d'essai de deux ans durant laquelle l'employeur peut licencier un salarié sans motif.

«Précarité». La présidente de la région Poitou-Charentes avait décidé, en février 2006, d'exclure des primes régionales pour l'emploi les entreprises ayant recours au CNE, «au motif qu'il favorise la précarité», précisait hier la Région. En juin 2006, un complément à cette décision rendait inéligible à l'attribution d'aides économiques toute entreprise du bâtiment qui souhaitait embaucher un jeune en CNE.

La préfecture de la Vienne est alors montée au créneau en jugeant cette politique illégale : le CNE avait été validé par le Conseil d'Etat et pouvait donc, selon elle, s'appliquer sur l'ensemble du territoire. L'ancien préfet Bernard Niquet avait saisi le tribunal administratif en août 2006, demandant l'annulation de ces deux mesures.

Mais, sur tous les éléments reprochés à Ségolène Royal, le tribunal administratif de Poitiers lui a donné raison. «Contrairement à ce que soutient le préfet, rien dans ces dispositions ne fait légalement obstacle à ce que la région décide de ne pas attribuer d'aides au recrutement de salariés réalisé au moyen du CNE.» Le tribunal a conclu que la région était compétente en matière de politique de l'emploi, et que celle-ci ne créait pas de discriminations entre les entreprises. «Il n'y a en effet pas de droit à la prime automatique», explique le directeur général des services au conseil régional, Jean-Luc Fulachier, insistant sur la volonté de la présidente de soutenir les embauches en CDI. Selon un communiqué de la région, Ségolène Royal «a noté avec satifaction que la défense de la qualité de l'emploi est validée par les juges».

«Cause». Début juillet, la cour d'appel de Paris avait déjà porté un coup sérieux au CNE en le jugeant contraire au droit international, via la convention 158 de l'Organisation internationale du travail. Quelques jours plus tard, c'était au tour de la cour d'appel de Bordeaux de frapper. S'appuyant sur la même convention internationale, les juges bordelais ont qualifié le licenciement d'un salarié employé en CNE comme «dépourvu de cause réelle et sérieuse». Dans le cas poitevin, le nouveau préfet, Bernard Fragneau, qui n'a pas souhaité commenté la décision, a deux mois pour faire appel.

# Online seit Donnerstag, 06. September, 2007 um 07:42

Geändert am Samstag, 18. April, 2009 um 17:17

Bilan de campagne le 16 Juillet 2007

Bilan de campagne le 16 Juillet 2007
Ségolène Royal a reconnu lundi des "faiblesses" pour expliquer sa défaite à l'élection présidentielle, tout en se montrant décidée à participer à la "rénovation des idées socialistes" autour des valeurs qu'elle défend.


Mme Royal et son équipe se sont retrouvées dans une salle de l'Assemblée nationale pour une première réunion de travail post-élections: le matin avec une trentaine de membres de son équipe de campagne, et l'après-midi pour une réunion élargie aux parlementaires qui l'ont soutenue.

"C'était tout à fait passionnant", a assuré Arnaud Montebourg. Particulièrement dur à l'égard de son parti, il a expliqué qu'il s'agissait d'une "mise en perspective des retards stratégiques accumulés par le PS depuis une dizaine d'années", avec des intervenants extérieurs "qui nous ont regardés sombrer pendant toutes ces années".

"J'ai compris mes forces et mes faiblesses", a confié pour sa part à l'AFP l'ex-candidate, qui a employé plusieurs fois le mot "défaite" qu'elle évite d'ordinaire.

"Certes, nous avons perdu mais nous avons aussi fait des choses extrêmement positives. C'était une belle campagne, on en est fier", a-t-elle ajouté, incluant bizarrement Nicolas Sarkozy dans l'hommage en affirmant que les Français ont été "fiers de cette campagne, fiers de leurs deux candidats".

Côté forces, elle a rappelé que "même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer à tout ce qui a fait lever ce formidable élan pendant la campagne", insistant sur les "éléments refondateurs" qui se sont levés: la démocratie participative, la valeur travail, l'ordre juste... "Nous ne devons pas abandonner les raisons pour lesquelles tant de gens nous ont rejoints", a-t-elle déclaré.

Pour elle, "il faut continuer à travailler" sur ces éléments pour "continuer la refondation du parti" et rendre le PS plus "attractif".

Elle a reconnu, côté faiblesses, les difficultés de "traduction" de ces concepts et le "manque de réactivité", notamment à la télévision. Elle a regretté aussi que la "greffe avec le parti" dans la deuxième phase de campagne ait dû se faire "dans l'urgence".

L'ex candidate a indiqué qu'elle allait mettre en place "un groupe de coordination" et "des groupes de travail" autour des valeurs défendues et des "insuffisances des réponses concrètes apportées".

"Ce travail sera mis à disposition du parti socialiste", a-t-elle affirmé, précisant qu'une première synthèse en sera faite le 25 août à la Fête de la rose de Melle (Deux-Sèvres).

Elle a assuré qu'elle viendrait "régulièrement" restituer le produit de ces réflexions collectives devant "les instances du parti", en particulier "devant le bureau national du PS".

Mme Royal a confirmé qu'elle participerait à l'université d'été du PS, du 31 août au 2 septembre. "Mon action se situe à l'intérieur du Parti socialiste", a-t-elle martelé.

"J'ai confiance, je suis optimiste, nous allons reconstruire, nous allons rénover, accompagner la société française, répondre au désarroi et aux attentes des militants", a lancé Mme Royal, ajoutant à leur adresse : "Ne soyez pas désemparés !".

"Je suis là et bien là (...), je serai là et bien là au sein du parti socialiste !", a-t-elle encore déclaré.

Ses codirecteurs de campagne, Jean-Louis Bianco et François Rebsamen, ont relativisé l'échec de 2007 en l'incluant dans une mauvaise période pour la gauche, parlant de la nécessité d'une "analyse idéologique depuis 2002" (Bianco) ou notant que les tendances à l'échec "ne datent pas d'aujourd'hui" et que depuis 1993 "le PS ne vole pas de succès en succès" (Rebsamen)


# Online seit Mittwoch, 05. September, 2007 um 13:58

Geändert am Montag, 18. August, 2008 um 10:18

Ouverture des Francofolies en présence de Christine Albanel et Ségolène Royal

Ouverture des Francofolies en présence de Christine Albanel et Ségolène Royal
La 23e édition des Francofolies de La Rochelle a été officiellement ouverte mercredi en fin d'après-midi en présence du ministre de la Culture, Christine Albanel, et de la présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal.

Dans son discours inaugural, Mme Albanel a salué "l'esprit d'éclectisme et de découverte" des Francofolies, où a lieu "la rencontre des plus grandes voix et des jeunes talents avec un public passionné".

Pour sa part, Mme Royal a estimé que "les Francofolies sont comme la nation: il n'y a pas de vitalité sans diversité, pas d'assurance de soi sans ouverture aux autres".

"Les Francofolies, c'est aussi des textes forts, des radiographies avec les mots d'aujourd'hui de ce qui ne tourne pas rond dans la France d'aujourd'hui. Si les mots sont crus, c'est que la réalité n'est pas tendre", a-t-elle ajouté.

Pour leur première soirée, les Francos mettaient à l'affiche la Germano-Nigériane Ayo, Miossec, le rappeur Abd al Malik et Renaud. Le festival prendra fin lundi 16 juillet.

# Online seit Dienstag, 04. September, 2007 um 04:35

Geändert am Sonntag, 17. August, 2008 um 17:57

dans 7 à 8 le 8 juillet 2007

# Online seit Montag, 03. September, 2007 um 09:45

Geändert am Montag, 18. August, 2008 um 10:03

Segolene Royal au festival international du film à La Rochelle

Segolene Royal au festival international du film à La Rochelle
Ségolène Royal a assistée au 35é festival international du film.La présidente de la Région Poitou-Charentes a rappelé dans son discours l'engagement et le soutien du Conseil régional au pôle audiovisuel et la création récente de Poitou-Charentes Cinéma. Ségolène Royal a aussi annoncé que la subvention au Festival du film de La Rochelle serait doublée pour l'édition 2008. Rebondissant sur l'actualité, elle a par ailleurs évoqué l'idée de produire dans la région un nouvel "Arrêt sur images", l'émission de décryptage de la télé de Daniel Schneidermann n'étant pas reconduite à la rentrée prochaine. Elle n'a pas non plus manqué de rappeler la mobilisation des intermittents du spectacle.


vidéo 20 H de TF1 le 24/ 06/ 07

dimanche + le 24 juin 2007

# Online seit Samstag, 01. September, 2007 um 09:25

Geändert am Montag, 18. August, 2008 um 10:24